lunes 2 de noviembre de 2009

Pedro Paulet en el ECI 2009

El 5 de agosto de este año, presentamos nuestra ponencia "Pedro Paulet, pionero peruano de la era espacial" en el Encuentro Científico Internacional.

Publicamos aquí, con retraso, la presentación en Power Point que utilizamos en aquella ocasión y que fue puesta en Internet por nuestro amigo Blasón, del blog Ingeniería con Letra. Creemos que ofrece un punto de vista distinto al que se suele ofrecer sobre Paulet y su formación como científico. Como ya es nuestra costumbre, prestamos atención al contexto histórico, científico y cultural en que vivió el sabio.


Pedro Paulet ECI

martes 8 de septiembre de 2009

Paulet en Zemiorka

Zemiorka quiere decir "el número siete" o "el sétimo" en ruso. Ése fue el nombre que adoptaron los primeros cohetes rusos nacidos en la década de 1950 y que, en 1957, acabarían lanzando el Sputnik, el primer satélite artificial de la Tierra. Zemiorka es también el nombre del blog que nuestro amigo uruguayo Gabriel Garcia Sagario ha creado este año y donde ha publicado El Genio de Pedro Paulet.

"Desconocía por completo la existencia de este genio latinoamericano, el peruano Pedro Paulet", dice Gabriel, quien se declara admirador de la obra del arequipeño. Y es emotivo cuando escribe "Nunca es tarde para que la historia pueda hacer lo que en su tiempo los hombres no pudieron: dar el lugar que corresponde a la obra de grandes visionarios".

Entramos en contacto con Gabriel hace poco cuando nos escribió. "En español, hay pocos blogs con estos contenidos, y mucho menos en América Latina", nos dijo. Es verdad, pero quizá lo más difícil es que la mayor parte de la bibliografía respectiva no está en nuestro idioma. En todo caso, nos hemos propuesto colaborar mutuamente para revertir esta situación y contribuir, hasta donde podamos, al desarrollo aeroespacial de nuestros países. Gracias, Gabriel.

lunes 7 de septiembre de 2009

Verein für Raumschiffahrt. Contact à Berlin

Cet article a été publié dans notre blog le 30 novembre de 2007 sous le titre Verein für Raumschiffahrt. Contacto en Berlín.

«Quand l’ingénieux Jules Verne a écrit son Voyage dans la Lune(*), il n’a pas imaginé que rapidement ce problème attirerait l’attention des physiciens. Ce qu’il a consciemment traité comme une Utopie fantastique est aujourd’hui près de sa réalisation, et peut-être que la première fusée sifflerait en train d’aller vers l’espace avant que ce livre soit sur l’imprimerie».

Les mots avec lesquels Otto Willi Gail initiait Le Coup vers l’Infini, en 1929, montraient la confiance que les scientifiques allemands et autrichiens de cette époque-là avaient dans le fait que la conquête de l’espace était proche et que si quelqu’un allait à la réussir, ca serait eux, car peu de nations avaient réussi de tels progrès en astronautique en un temps tellement court.

Le livre de Gail était une roman basé avec minutie sur le travail pionnier de ses amis, le roumain-allemand Hermann Oberth et l’autrichien Max Valier, qui à ce moment-là étaient les partenaires pionniers de l’ère spatiale. Oberth arrivera à être considéré comme un des pères indiscutables de celle-ci et a même été le professeur de Von Braun. Celui-ci a été son élève et principal assistant dans ses expérimentations avant de s’enrôler dans l’armée allemande pour faire des missiles de guerre. La contribution de Valier, par contre, n’a pas été reconnu complètement à cause de sa mort précoce, mais dans ces années pionnières a été aussi décisif qu’Oberth.

Contrairement à ce qui se croit, Oberth n’a été ni professeur universitaire ni ingénieur, mais professeur d’école. Après avoir étudié la physique à l’université de Heidelberg, il a présenté une thèse dans laquelle il prouvait que les voyages dans l’espace seraient possibles à la condition de développer des moteurs à combustible liquide, les uniques capables d’impulser un vaisseau jusqu’à sortir de l’atmosphère terrestre. Cependant, l’université a rejeté sa thèse pour la considérer excentrique et il n’a pu pas obtenir de diplôme. Plus tard, pourtant, il décida de la publier de sa propre initiative sur le titre de Les Fusées vers l’Espace Interplanétaire.

Valier a aussi fait des études de physique à l’Université d’Innsbruck, qu’il a suspendu au début de la Première Guerre Mondial. À la fin de celle ci, il n’est pas retourné sans salles et est devenu divulgateur scientifique et écrivain de science fiction.

En 1923, il a lu le livre d’Oberth et s’est tant enthousiasmé que, le connaissant en personne, il a fait des gros efforts pour populariser ses idées et combattre les préjugés négatifs. Il a commencé à écrire un autre livre, Le Progrès dans l’Espace (1925), où il mettait les postulats d’Oberth à porté de tout le monde. Il a eu un tel succès que dans les années suivantes son livre eu six rééditions où le texte avait des variations très légères. Mais la dernière, de 1930, l’année de sa mort, serait une radicale actualisation. Il a ajouté le titre de Raketenfahrt (pareil à dire Le Voyage en Fusée). Bien que le changement le plus attirant soit l’inclusion d’un éloge au moteur à réaction à combustible liquide inventé par un personnage qui venait d’Amérique Latine, l’ingénieur et diplomate péruvien Pedro Paulet. Mais attribuer cette reconnaissance n’a pas été facile pour l’autrichien. Cependant, on continue la chronologie des faits avant d’arriver à cet événement.

Valier n’a pas écrit seulement ce livre et divers articles qui se sont publiés dans plusieurs pays et langues. Son caractère décidé l’a poussé à passer de la théorie à la pratique. Si Oberth était le plus important théoricien, Valier était l’homme d’action. Ainsi, il a voyagé en Allemagne donnant des conférences pleine de succès afin d’éveiller l’intérêt pour les voyages dans l’espace et de trouver financiers pour expérimenter et construire un vaisseau spatial. Pour arriver a ceci, il avait tracé un plan qui consistait de quatre étapes:
· Examiner tous les types de fusées existants à ce moment, incluant ceux à combustible liquide.
· Appliquer la propulsion de ces fusées au transport de personnes dans véhicules existants (vélos, voitures, traîneaux et bateaux).
· Construire des aéroplanes spécialement développés et appliquer sur eux des combustibles liquides.
· Construire un avion fusée qui pouvait traverser la limite de l’atmosphère terrestre.

En 1927, Valier a été à la tête de la création de Verein für Raumschiffahrt (VfR) où Société pour les Vols Spatiaux, à laquelle Oberth et d’autres scientifiques se sont intégrés, pas seulement allemands et autrichiens, mais de plusieurs parties de l’Europe. Il a décliné de la présider pour le temps que lui demandait ses voyages. Johannes Winkler a assumé la présidence.

Cette année, le nord-américain Charles Lindbergh a réussi voler entre New York et Paris en trente heures et demie. Valier a écrit l’article De Berlin à New York en une heure, où il proposait un avion impulsé par des fusées pour battre ce record. Le vaisseau a été baptisé comme le navire-fusée et on peut voir son dessin sur l’image.

Dans un autre article, Valier avait suggéré de mettre des fusées sous les ailes d’un aéroplane Junker G-23 pour réussir à que celui ci décolle en maintenant la position horizontal. Il est évident que le VfR cherchait non seulement le développement de moteurs à combustible liquide, mais encore une solution pour le décollage vertical.

Il a du être surpris au moment de connaitre le dessin de l’Avion Torpille, le navire de Paulet, qui portait des fusées sous des ailes mais d’une manière plus pratique et avec plus de succès que ce qui avait été imaginé par l’autrichien.

Dans une lettre de cette année, Paulet répondait à l’article De Berlin à New York dans une heure. En analysant le dessin de Valier, il disait : « Si sa forme d’obus peut lui permettre l’ascension verticale, on ne peut pas voir comment il passe à la direction horizontal sans imposer à ses passagers une acrobatie de haute école, et beaucoup moins, comment il peut descendre verticalement ».

Le dessin d’avion de Paulet, par contre, incluait une aile pivotante qui, au moment de tourner, pouvait permettre l’ascension verticale et le déplacement horizontal où oblique sans déranger les membres de l’équipage. Paulet croyait, de plus, que la forme ovoïde était la plus appropriée pour un vaisseau spatial. «Ainsi, en disposant des batteries inferieures et équatoriales de fusées, dont l’inclinaison pourrait varier, il serait facile de diriger ce mobile, verticalement, horizontalement et obliquement. En outre, de compenser n’importe quel espace et descendre à plomb».

Dans la même lettre, Paulet offrait des détails du moteur-fusée à combustible liquide inventé par lui il y a trente ans. Sur sa potence il disait : « Une seule fusée de 2 kilos et demi de poids et avec 300 explosions par minute n’a pas pu seulement se maintenir en poussé constante contre le dynamomètre, qui est arrivé à indiquer 90 kilos de pression, mais a fonctionné, sans se déformer notablement, près d’une heure. Dans de telles conditions il n’était pas risqué de prévoir qu’en disposant de deux batteries avec mille fusées chacune, pour actionner une pendant l’autre se reposait, il aurait été possible soulever plusieurs tonnes.

Cependant, la diffusion de la missive de Paulet, qui est apparue pour la première fois dans un journal péruvien et après a fait le tour au monde dans plusieurs langues, Valier a continué avec son plan d’explorer la rétropropulsion sur divers véhicules, même en utilisant encore des combustibles solides.

Grace à son pouvoir de conviction, à la fin de 1927, il a trouvé un financeur pour ses expérimentations, l’entrepreneur automobilistique Fritz Von Opel. En 1928, ils ont commencé à essayer avec des automobiles impulsées par des fusées à poudre noire. Ils ont à peine réussi une combustion de quelques secondes mais cela était un succès pour eux, et ont commencé ainsi une série de démonstrations publiques afin de faire la publicité de l’usine Opel et en même temps, les activités de VfR.

La deuxième de ces preuves, appelée Opel Rak II, s’est réalisée le 23 de mai de 1928 avant la stupéfaction et les applaudissements de 2 000 personnes réunies à l’autodrome près de Berlin. De manière ironique, le même jour, Oberth défendait ses théories sur moteurs-fusées à combustible liquide avant l’establishment scientifique allemand, qui les remettait en question. En conséquence, pour certains membres du VfR, les preuves que faisait Valier avec les combustibles de poudre affaiblissaient la crédibilité de son groupe.

C’est qui est intéressant au début de 1928, est que Valier lança une nouvelle édition de son livre, sur laquelle il parlait déjà assez bien de Paulet. Le 15 de mai de cette année, bulletin de VfR, Die Rakete (La Fusée), faisait mention brièvement au péruvien. Et, le lendemain de l’Opel Rak II, le 24 de mai, Paulet initiait sa participation dans les célébrations pour le Centenaire de la Société Géographique de Berlin.

Paulet était-il sur l’autodrome la veille pour regarder la présentation de Valier ?, Ou lors du débat entre Oberth et les scientifiques allemands ? A-t-il vu les membres du VfR? Il y a des indices pour le croire. Comme dans le rapport de sa participation sur l’événement de la Société Géographique de Berlin, Paulet demandait aux autorités péruviennes de fomenter l’arrivé des scientifiques allemands au Pérou. Pensait-il aux membres du VfR? Pensait-il aux membres du VfR?

Notons qu’à cet événement ont assisté le savant allemand-vénézuélien Alfredo Jahn Hartmann, membre comme Paulet de la Société des Ingénieurs du Pérou et qui a reçu la médaille Nachtigal ; ainsi que le savant allemand Augusto Weberbauer, qui a reçu le titre de Membre Correspondant pour ses travaux de Géographie Botanique au Pérou.

D’autre part, pendant que Valier était remis en question par quelques collègues, ses expérimentations ont eu une grande diffusion dans les médias et lui ont donné une telle publicité au VfR, qu’Oberth a eu l’opportunité de mettre en pratique ses connaissances théoriques.

L’écrivaine Thea Von Harbou avait publié cette année là le roman Frau im Mond (La Femme dans la Lune). Son époux, le cinéaste Fritz Lang, voulait l’adapter au cinéma et pensait que serait un bon coup publicitaire le jour du premier lancement d’une fusée à combustible liquide. Ainsi, en juin de 1928, il a engagé Oberth pour qu’il soit conseiller scientifique du film et pour qu’il construise la fusée.

Oberth a supervisé le scénario sans difficulté. Le problème est survenu quand il a dû construire la fusée. Oberth n’avait pas des habilités en mécanique – comme il le dirait années après –, ainsi l’opportunité était aussi un défi. Par hasard, après de quelques mois est apparu le livre La Fusée pour le Transport et le Vol, où le russe Alexander Borisowitsch Scherschevsky, intégrant de VfR, affirmait que les inventions de Paulet ouvraient les portes à l’ère spatiale et il serait devenu un des quatre précurseurs de la même, avec l’autre russe Tsiolkovski, le nord-américain Goddard et le même Oberth.

Die Rakete a fait l’éloge au livre, en signalant qui était une ouvre assez bien documenté et de facile accès pour un vaste publique. Signalons que ce livre a eu le mérite de découvrir l’ouvre théorique de Tsiolkovski, inconnue jusqu’à ce moment là pour l’Europe Occidental. Et jusqu’aujourd’hui est une ouvre cité avec fréquence par les historiens de cette période.

Présumons que Scherschevsky connaissait déjà le travail de Paulet. Oberth lui a embauché comme un des assistants et lui a chargé de construire la camera de combustion de la fusée qui lancerait dans la première du film. Malheureusement, le russe et l’autre assistant, Rudolf Nebel, non plus savaient de mécanique et la fusée n’était jamais prête.

Scherschevsky a-t-il conversé avec Paulet? On ne peut pas savoir encore. Mais si ça s’est passé, il a du mémoriser les plans. À ce sujet, dans les dernières années, on a révélé que le russe, qui habitait en Allemagne, était espion du régime soviétique. Ainsi, selon une note journalistique du biographe d’Oberth, Hans Barth, dans les archives de l’Armée Rouge, avaient apparu les plans de la fusée qu’Oberth voulait construire à ce moment là et que les services secrets russes ont obtenue grâce aux minutieux rapports de Scherschevsky. On pouvait se demander si les plans de Paulet étaient là aussi.

Pendant que ça s’est passé à Berlin, dans une autre partie d’Allemagne, un adolescent de 16 ans faisait un curieux et amusant hommage à Valier. Le jeune homme avait fait la définition de sa vocation par les vols spatiaux au moment de lire le livre complexe d’Oberth. Mais, après de suivre les présentations de Valier et Opel, il a réuni touts les feux artificieux et les a mis sur la partie postérieure du glisseur, en imitant les voitures à eux. Il a réussi un impulse tant stupéfiant que le véhicule a perdu le control et a alarmé aux voisins de sa localité. Après d’aller au commissariat, son père était Ministre d’Agriculture, lui a aidé à sortir de la prison. Il a été connu comme Le jeune délinquant, mais lui s’appelait Wernher Magnus Maximilian Freiherr Von Braun o simplement Wernher Von Braun. Il était d’origine noble, et en 1929, en permettant son admission officiel au VfR.

Mais Valier ne croyait plus dans les fusées à poudre. Après d’épuiser les étapes de son plan, c'est-à-dire, d’essayer avec fusées à poudre dans automobiles, glisseurs et aéroplanes, au moment de mettre au jour son livre en 1930, il a fini par reconnaitre la supériorité du travail de Paulet.

Tout d’abord il a fait éloge à «l’étonnante puissance» du moteur dessiné par le péruvien et après, il l’a comparé avec n’importe quel autre essai préalable pour réussir le moteur idéel pour l’aventure spatiaux, il a dit : «Le travail de Paulet est même plus significative pour le projet de développement d’un avion fusée, car il a prouvé par la première fois – comparé avec les quelques secondes de combustion des fusées à poudre – que, grâce au usage de combustibles liquides, construire un moteur fusée que peut réussir une combustion d’heures serait faisable».

On sait que les membres du VfR ont proposé à Paulet de le rejoindre avec/se joindre à eux pour construire l’Avion Torpille. Mais Paulet a refusé au moment de connaitre leurs intentions de fabriquer des missiles de guerre. Celui-ci était associé avec l’interview de Valier avec Hitler – selon le témoignage du même Führer- pour collecter des fonds pour ses expérimentations et construire des moteurs à combustible liquide au profit de les utiliser dans missiles de guerre. Hitler lui refuserait car il a pense que Valier rêvait. L’interview aurait eu lieu en 1929, selon un article de l’écrivain Manfred Nagl.

Il est vrai qu’à la fin de 1929, déjà séparé d’Opel et peu près de mettre au jour son livre, Valier était déjà en train de développer un moteur à réaction de combustible liquide pour l’usine d’automobiles Heyland. A-t-il eu accès aux études de Paulet ? Si ca n’était pas le cas, comment a-t-il pu développer dans une très courte période un moteur de ce type?

Le premier moteur construit par Valier a fonctionné mais l’automobile de essaye n’a pas attendu une grande vitesse. Dans la lettre de plusieurs années après, Paulet dirait qu’il conservait encore le secret de la formule de son combustible. Dans tout cas, Valier a continué en essayant. Au milieu de ses expérimentes, une explosion lui a tué. Il était le 17 de mai de 1930. Valier a été enterré avec des honneurs pour tout qu’il a apporté aux fusées spatiaux.

L’année 1931 serait celle du décollage. Pas uniquement car Johannes Winkler, le Président du VfR et éditeur du Die Rakete, était le premier en lancer une fusée de combustible liquide. Mais aussi car le jeune Arthur Rudolph, assistant de Valier, a perfectionné le moteur de celui-ci pour l’usine Heyland et dans quelques années serait un des scientifiques qui après Von Braun ont fait la construction des missiles V-2 si craints et répudiés pour l’Armée Allemande pendant la Deuxième Guerre Mondiale.

Plusieurs des années après, oubliés les échos de la guerre, Von Braun et Rudolph seraient partie du group d’élite qui ont construit l’Apolon XI pour la NASA et qui ont mis l’homme sur la Lune. Un des cratères du satellite de la Terre a été baptisé par le nom de Max Valier. Notre Pedro Paulet a fait beaucoup plus.
(*) Journey to the Moon dans l’original.
L’image du navire de Max Valier a été prise de la couverture du livre From Germany to the Stars.

MISE AU JOUR: Grâce à l’ami Zeso Polar, on a pu constater que déjà dans son livre de 1928, Valier s’occupait élogieusement de Paulet. Ceci change le panorama et nous fait penser sur une probable amitié entre les deux, malgré aux critiques initiaux de Paulet à l’autrichien. Et démontre que A.B. Scherschevsky n’a pas été le premier en écrire sur le péruvien, come les sites électroniques sur ce sujet dissent.

miércoles 2 de septiembre de 2009

Verein für Raumschiffahrt. Contact in Berlin


This article of us was published in this blog on November 30th, 2007 under the title of Verein für Raumschiffahrt. Contacto en Berlín.

“When the ingenuous Jules Verne wrote his Journey to the Moon, he did not suspect how soon this problem would engage the attention of serious physicists. What he consciously treated as a fantastic Utopy is today close to realization, and perhaps the first rocket is hissing on its way into space before this book leaves the press”.

The words with which Otto Willi Gail initiated The shot into infinity, in 1929, reflected the confidence that German and Austrian scientists at that time had that the conquest of the space was close and that if someone was going to achieve, it would be them, because few nations had achieved as many astronautic advances in such a short time.

Gail’s book was a novel based with extreme care on the pioneer work of his friends the Rumanian-German Hermann Oberth and the Austrian Max Valier, who by the time were the space era pioneer couple. Oberth would be considered one of its indisputable fathers and even Von Braun’s professor. The latter was his student and main assistant in his experiments before enrolling the German army in order to manufacture war missiles. Valier’s contribution instead does not seem to have been recognized in its whole plenitude because of his early death, but in those pioneer years his contribution was as decisive as that of Oberth’s.

In contrast to what is believed, Oberth was nor a professor neither an engineer but a high school teacher. After having studied Physics in Heidelberg University, he presented a thesis in which proved that journeys into the space would be possible provided that liquid-fueled engines were developed. These were the only ones to be able to propel a spacecraft into the atmosphere of the earth. However, the university rejected his thesis as they considered it eccentric, so he could not get the degree. Later, however, he decided to publish it on his own under the title of “The Rocket Into Interplanetary Space”.

Valier also studied Physics in the Innsbruck University, which he interrupted at the beginning of the World War I. Once it was over he did not go back to study, instead he became a science diffuser and a writer of science fiction.

In 1923, Valier read Oberth’s book and he was so excited that when he met him personally, he made huge efforts to make Oberth’s ideas famous and to fight against prejudices. He started to write another book, “The Advance into Space” (1925), in which he placed Oberth’s proposals within reach of common men. It was so successful that the following years at least six reeditions were made in which the text had very few variations. But the last one, in 1930, the year of his death would be a radical update; he added the title of Raketenfahrt (something like The Journey in Rocket). Although the most relevant change was the inclusion of a praise to a reactive liquid-fueled engine invented by an important South American person, the Peruvian engineer and diplomat, Mr. Pedro Paulet. But giving this recognition was not easy for Mr. Valier. However, Let’s follow the chronology of the facts before this event.

Valier did not only write this book and many articles that were published in different countries and languages. His determined character pushed him to pass from theory to action. If Oberth was the most important theoretician, Valier was the man of action. Thus, he went to Germany giving successful lectures in order to stir up people’s interest in journeys to the space and to find financiers to experiment and manufacture spaceships. In order to do that he created a plan that included 4 periods:
· Examine all kinds of rockets existing so far, including those using solid fuel.
· Apply the propulsion of these rockets to transport people in existing vehicles (bicycles, cars, sledges, ships)
· Build specially developed airplanes and apply liquid fuel in them.
· Build a rocket that could cross the limit of the atmosphere of the earth.

Although they have been convinced of liquid fueled rockets’ goodness, it is surprising that, in 1926, Valier, Oberth and other fond of space journeys people kept on playing to modify the Columbiad, the cannon that Verne had imagined in “From the Earth to the Moon” which made possible, in fiction, to reach selenite ground.

In 1927, Valier was the leader of the creation of Verein für Raumschiffahrt (VfR) or Spaceflight Society, which Oberth and other scientists joined, not only Germans and Austrians but from everywhere in Europe. But he refused to chair it because he would spend too much time in his journeys. Johannes Winkler assumed the Presidency.

The same year, the American Charles Lindbergh achieved a very important deed: a flight from New York to Paris that took thirty-three and a half hours. Valier then wrote the article “Berlin to New York in One Hour”, where he would propose an aircraft propelled by rockets to break that record. It was baptized the Rocket-Vessel and its design can be seen in the image.

In another article, Valier had suggested to put rockets under the wings of a Junker G-23 airplane to make it take off in horizontal position. This was the evidence that the VfR was not only looking for the development of liquid fuel engines, but also for a solution to take off vertically.

He must have been surprised when he saw the Avion Torpedo design, Paulet’s aircraft, that had rockets under the wings but in a more practical and successful way than the one thought by the Austrian.

In a letter of that year, Paulet answered to the article “Berlin to New York in One Hour”. Analyzing Valier’s design, he said: “If its shell shape can enable a vertical climb, it has no way to pass to the horizontal direction without exposing its passengers to professional-like acrobatic movements, let alone to descend vertically.”

Paulet’s design, in contrast, had a pivoting hang glider. When rotated, the rocket aircraft that would take off vertically and would move horizontally or in an oblique way without bothering crew members. Besides, Paulet thought that the egg shape was the appropriate for a spacecraft. “Having thus rocket low and equatorial batteries, whose inclination could also be modified, it would be easy to run in a vertical, horizontal and oblique way, to counteract any caprice opposed to the environmental fluid, to defend itself in the space and to land vertically”.

In the same letter, Paulet also offered details of the liquid-fueled rocket engine that he had invented thirty years ago. Talking about his power he said: “Only one rocket of 2 kilos and a half of weight and with more than 300 explosions per minute could not only stay in constant thrust against the dynamometer, that could mark up to 90 kilos of pressure, but it also worked without notably changing for about one hour. In such conditions it was not then risky to foresee that having two batteries with a thousand rockets each to make one work while the other rested, it would have been possible to lift many tonnes.”

Notwithstanding the diffusion of Paulet’s letter, that originally appeared in a Peruvian newspaper and went around the world in several languages, Valier kept on ahead with his project of exploring the retropropulsion in different vehicles, although still using solid fuels.

Thanks to his power of conviction, at the end of 1927, he found a financier for his experiments, the automobile entrepreneur Fritz Von Opel. In 1928, they started to prove cars propelled by black powder rockets. They hardly achieved a combustion of seconds but that was successful for them, so they started doing several auto shows in order to advertise the Opel industry and incidentally the activities of the VfR.

The second proof, called Opel Rak II, was carried out on May 23th, 1928 before two thousand amazed people gathered at a motor racing circuit near Berlin. Ironically, the same day, Oberth was supporting his theories about liquid-fueled rocket-engines before the German scientific establishment, that was questioning them. For that reason, to some members of the VfR, the proofs that Valier carried out with powder fuels reduced his group’s credibility.

What is most interesting is that at the beginning of 1928, Valier launched a new edition of his book, in which he praised Paulet a lot. In that same year, on May 15th, Die Rakete (The Rocket), the VfR bulletin, mentioned shortly the Peruvian scientist. And the following day of the Opel Rak II, on May 24th, Paulet began participating in the celebrations for the Centennial ceremony of the Society of Geography in Berlin.

Had he watched Valier’s show in the motor racing circuit the day before? Or attended the debate that Oberth had with the German scientists? Did Paulet meet the VfR members? There are some signs to believe it. For example: in his report of his participation in the Geographic Society of Berlin, Paulet asked the Peruvian authorities to encourage German scientists to come to Peru. Was he thinking of VfR members?

Let’s take into account that in the same event was present Alfredo Jahn Hartman, the German-Venezuelan scholar, member as Paulet was of the Association of Peruvian Engineers and who received the medal of Nachtigal; as well as, Augusto Weberbauer, the German scholar, who received the title of Corresponding Member because of his works of Botanic Geography in Peru. Did Paulet share meet one of them during the get-together with the VfR people?

On the other hand, while Valier was questioned by some of his colleagues, his experiments were widely diffused in the media and the VfR obtained such a publicity that the time for Oberth to put into practice all his theoretical knowledge soon came.

The writer Thea VonHarbou had published the same year the novel Frau im Mond (Woman in the moon). His husband, the filmmaker Fritz Lang, wanted to adapt it to the cinema and thought it would be a good publicity to launch a liquid-fueled rocket the day of the premiere. So, in June 1928, he hired Oberth to be the scientific advisor of the film and to manufacture the rocket.

Oberth advised the script without problems. The problem appeared when he had to manufacture the rocket. He was not good at mechanics – what he recognized years later-, so this opportunity was also a challenge. By coincidence, a few months later appeared the book “Rocket for Transportation and Flight”, where the Russian Alexander Borisowitsch Scherschevsky, member of the VfR said that Paulet’s inventions opened the doors to the space era and made him become one of its four precursors, with the Russian Tsiolkovski, the American Goddard and Oberth itself.

Die Rakete made a praiseworthy summary of the book, pointing out that it was a very well documented work and of easy access to a wide public. It has to be emphasized that this book had the worthy to discover Tsiolkovski’s theoretical work, unknown until then to Western Europe. And it is until now a work frequently cited by historians of that period.

It is to suppose that Scherschevsky knew Paulet’s job brand new. Oberth hired him as one of his assistants and charged him to manufacture the rocket combustion chamber that he would launch in the premiere of the film. Unfortunately, nor the Russian scientist neither the other assistant, Rudolf Nebel, knew about mechanics and the rocket was never ready. Oberth discreetly said goodbye to Lang.

Did Scherschevsky meet Paulet? It cannot yet be precised. But if that happened, he must have memorized his designs. In this respect, in recent years, it has been revealed that the Russian scientist, who lived in Germany, was a spy for the soviet regime. Thus, according to a newspaper article of Oberth’s biographer, Hans Barth, in the files of the Red Army, there have been found the designs of the rocket that Oberth wanted to manufacture for that event and that the Russian secret services obtained thanks to Scherschevsky’s thorough reports. It would be legitimate to ask if Paulet’s designs are there too.

While that was happening in Berlin, somewhere else in Germany, a 16 year old adolescent was paying an odd and funny tribute to Valier. The boy had defined his vocation for the space flights after reading Oberth’s complex book. However, after following with enthusiasm the successful Valier’s and Opel’s presentations, he gathered all the firecrackers he could and put them at the rear of his skateboard, imitating their cars. He achieved such an amazing propel that the vehicle was out of control and worried people in his neighborhood. He was taken to jail, and taken out from it by his father, none other less than the Minister of Agriculture. He deserved the nickname of “the juvenile delinquent”. He was Wernher Magnus Maximilian Freiherr Von Braun or just Wernher von Braun. From noble origins, he would in 1929 officially enter the VfR.

However, Valier did not trust anymore in powder rockets. After exhausting his plan’s stages, that is, trying powder rockets in cars, skateboards and aircrafts, and when he updated his book in 1930, he finally recognized the superiority of Paulet’s work.

First, he praised the “amazing power” of the engine designed by the Peruvian scientist and then, comparing it with any previous experiment to achieve the ideal engine to the space adventure, he said: “Paulet’s work is even more significant to the project of rocket aircraft development, because it has proved for the first time ever – comparing to the few seconds of powder rocket combustions- that, through the use of liquid fuels, it would be possible to manufacture a rocket engine that can achieve a combustion of hours.”

It is known that the VfR proposed Paulet to join them in order to manufacture the Avion Torpedo. But he refused it when he knew their intentions of manufacturing war missiles. It was probably related with the fact that the audacious Valier had an interview with Hitler- according to the Führer himself- to ask him to finance his experiments and manufacture liquid-fueled engines in order to use them in war missiles. Hitler would say that he had refused because he thought Valier was a dreamer. The interview could have taken place in 1929, according to an article of the writer Manfred Nagl.

What it is true is that at the end of 1929, after his separation from Opel and close to having updated his book, Valier was already developing a reactive liquid-fueled engine for Heyland’s car insudtry. Did he have access to Paulet’s studies? If it was not that way, how could he develop in such a short time an engine of that type?

The first engine that Valier manufactured worked but the test car did not reach a good speed. In a letter some years later, Paulet would say that he still kept his fuel formula secret. In any case Valier kept on trying. In the middle of one of his experiments, an explosion killed him. It was May 17, 1930. He was buried with honors for all that he contributed to the space rocketry.

1931 would be the year of the launch. Not only because Johannes Winkler, President of the VfR and editor of Die Rakete, was the first man to launch a liquid-fueled engine, but also because a young man called Arthur Rudolph, Valier’s assistant, improved the engine for the Heyland’s industry and in a few years would be one of the scientists that supported Von Braun in the manufacturing of the hated and feared V-2 missiles for the German Army during the World War II.

Many years later, once forgotten the war echoes, Von Braun and Rudolph would be part of the elite group that manufactured the Apollo XI for NASA and placed man on the moon. One of the craters of the Earth satellite was baptized with the name of Max Valier. Our Pedro Paulet did much more.

The image of Max Valier’s aircraft has been taken from the cover of the book From Germany to the Stars.

Updating:
Thanks to our friend Zeso Polar, we have confirmed that, already in his book of 1928, Valier praised Paulet. This changes the image and makes us think of a possible friendship between both of them although Paulet initially criticized the Austrian scientist. And it shows that A.B Scherschevsky was not the first one to write about Paulet, as it is not seriously repeated in most of the web sites that talk about the topic.

lunes 31 de agosto de 2009

Paulet: el Leonardo Da Vinci peruano

Gracias a nuestro amigo, el actor y director de cine Elías Cabellos Contreras, pudimos reencontrarnos con el periodista Chema Salcedo, a quien conocimos hace años cuando presentamos el documental Archivo Courret. Un estorbo de cien mil dólares. Elías actúa en la nueva película que dirige el Chema, de título Asháninka.


Chema escuchó con atención nuestra necesidad de buscar los fondos para ir a Corea y nos ofreció una entrevista en su programa radial. Fue muy generoso al ofrecernos su espacio del domingo último, pues los domingos hay más tiempo para conversar en el programa "Ampliación de noticias", que conduce junto al educador León Trahtemberg.


Fue una entrevista veloz pero agradable -en el mejor estilo de ambos-. Nosotros habíamos ido con la consigna de aprovechar el corto tiempo que había para hablar de un tema como el de Pedro Paulet y Trahtemberg tuvo la amabilidad de repetir nuestro número de celular porque hablamos muy rápido. El Chema ya había advertido que el tema daba para largo, pues de esa primera conversación sobre Paulet captó dos cosas esenciales y que nos sorprendieron que recordara tan bien.


Una, cuando le dijimos que Paulet fue el Leonardo Da Vinci peruano. Aunque la comparación pudiera parecer exagerada, sí es cierto que Paulet, por su obra que abarca diversos campos que van desde el arte a la ciencia, hace recordar a los hombres del Renacimiento. Nos quedamos cortos en la entrevista al no mencionar que Paulet fue autor de la Capilla del Hospital Goyeneche, en Arequipa. Una suerte de Capilla Sixtina, a decir de su primo Francisco Mostajo. Hay más de una razón para revalorar a Paulet.


La otra cosa que recordó el Chema es que le dijimos que un asesor de Stanley Kubrick en la película 2001: Odisea del espacio había afirmado que Paulet no había inventado nada. Pues sí, Frederick Ordway III, agente de la CIA y asesor de Kubrick en su famosa película, asistió en octubre de 1969 a un congreso astronáutico en Argentina con el objetivo de restarle méritos a Paulet. Cuarenta años después, en octubre de 1969, nosotros queremos ir a un congreso astronáutico en Corea a decir lo contrario.


La historia de Ordway, su filiación a la CIA y su trabajo con Kubrick, serán motivo de un siguiente artículo. Ahora, les dejamos la entrevista que nos hicieron Salcedo y Trahtemberg ayer. Para escucharla, pueden hacer clic aquí.

viernes 28 de agosto de 2009

Fernando Belaúnde y las profecías de Santa Rosa

Este artículo debió salir ayer en una conocida revista local. Mientras investigábamos sobre Pedro Paulet, hace como un año descubrimos esta extraña y fascinante historia en la que se confunden las profecías de Santa Rosa de Lima, una novela futurista publicada en El Comercio en 1843 y hechos y personajes reales del Perú del siglo XX.

A Rosa María, la rosa más linda

¿Cuán cierto es que Isabel Flores de Oliva, Santa Rosa de Lima, hizo profecías? (1) Que un maremoto iba a desaparecer El Callao. Que cuando un Inca Católico llegase a lo alto, el Tawantinsuyo se recompondría.

Verdad o no, el escritor masón Julio Portillo lo tuvo en cuenta para su novela Lima de aquí a cien años. Aparecida por entregas en El Comercio, en 1843, ésta se ambientaba en la Lima ultramoderna de 1943, cuyo cielo poblaban naves voladoras. Como eco de los vaticinios, El Callao, que había sido rebautizado como Santa Rosa, ya no existía y el puerto quedaba entonces en Monserrate, cerca del Centro de Lima.

¿Fue casualidad que, en 1943, en la vida real, el joven arquitecto Fernando Belaúnde Terry peleara por construir una Basílica a Santa Rosa en lo alto del Cerro San Cristóbal? La idea era de otro arequipeño, Pedro Paulet, quien además era arquitecto. En 1933, Paulet publicó su Proyecto para el Embellecimiento del Norte de Lima, donde el monumento sobre el San Cristóbal era el núcleo del que saldrían tres carreteras: una hacia El Callao; otra hacia la Selva, que debía tener una salida hacia el Atlántico; y otra hacia el Cusco. A eso sumaba un aeropuerto para hidroaviones hecho con las aguas represadas del río Rímac.

Afirmaba que la basílica –que debía ser el monumento más grande del mundo para que sea visto desde aire, mar y tierra- no tendría mejor pedestal que el San Cristóbal, que podía verse desde cualquier punto de la ciudad. Ése era el argumento estético que Belaúnde esgrimía ante un sector de la iglesia empeñado en levantar la basílica sobre la casa que habitó la santa, en lo que hoy es la Avenida Tacna. Para hacer el debate más apasionante, otros apoyaban la postura de Belaúnde con argumentos menos estéticos pero igual de fascinantes, como que cada vez que se había querido construir algo en la casa de Santa Rosa, los muros se habían caído, pues ella no quería que se destruyera la armonía en que aves y flores convivían en su jardín.

La controversia sobre dónde construir la basílica comenzó, en realidad, casi desde la muerte de la santa, en 1617. Pero el momento más álgido ocurrió entre los años 1930 y 1940. En 1933, Paulet hizo públicas sus ideas, seguro de que las peregrinaciones de los fieles a la Patrona de América y las Filipinas multiplicarían el dinero invertido en las obras. Incluso logró que el Japón donara las rosas que recubrirían las faldas del cerro. Proyecto que no prosperó.

No obstante, a mediados de esa década, el escultor español Manuel Piqueras Cotolí, director de la Escuela de Bellas Artes, presentó un diseño de basílica que combinaba elementos hispanos y andinos. En pleno auge del indigenismo, eso desató la ira de las voces más aristocráticas, incluso dentro del arte, que impidieron que se concrete. Cuando aún no empezaba la migración masiva de la Sierra a la Costa, ¿no era provocador proponer algo que hiciera recordar a un Inca católico?

Luego la realidad puso su cuota de ficción. El mar inundó El Callao y Chorrillos en el terremoto del 24 de mayo de 1940. No ocurrió la destrucción presagiada. Pero la población seguía susceptible cuando llegaron 1943 y un concurso internacional de proyectos para la basílica. Lo organizaba una comisión de damas de alta sociedad, presidida por Anita Fernandini de Naranjo. Durante meses, Belaúnde, desde su revista El Arquitecto Peruano, advertía que la basílica construida a nivel del suelo no se luciría. Cuando parecía que nadie lo escucharía, el concurso fue declarado desierto.

El San Cristóbal tiene su propia historia fantástica. Un grupo de soldados españoles cercados por las huestes de Manco Inca se refugiaron en el cerro, encomendándose a San Cristóbal. Cuando Manco Inca abandonó el asedio, el propio Francisco Pizarro decidió bautizar el improvisado escondite con el nombre del santo protector. Se dice también que el cerro guarda tesoros fabulosos, como el de la legendaria Catalina Huanca. Y en los años 1950, Daniel Ruzo, descubridor de la meseta de Marcahuasi, afirmó que debajo de él se hallaban los vestigios de la antiquísima cultura Masma, equiparable a la ciudad perdida de la Atlántida. Ruzo publicó unas fotos que demostrarían que en el San Cristóbal hay significativas cabezas talladas por los masmas.

Mientras tanto, el debate sobre dónde colocar la basílica prosiguió. En los años 1960, se presentó una coyuntura singular. Belaúnde era Presidente de la República y Anita Fernadini, alcaldesa de Lima. Ésta había cambiado de opinión y admitía que la basílica se luciría mejor sobre el San Cristóbal. La comisión que presidía organizó otro concurso internacional y ya iniciaba una colecta para realizar el proyecto ganador cuando un golpe de Estado derrocó a Belaúnde y puso en el gobierno al General Velasco y a un grupo de militares de izquierda. El Arzobispo de Lima, Monseñor Luis Landázuri, no tuvo más que expresar que no eran tiempos para dilapidar el dinero en obras fastuosas y destinó lo recaudado a trabajos de bien social.

En 1980, con la vuelta a la democracia, Belaúnde regresó al poder. Al año siguiente, un antiguo tradicionalista limeño, César Revoredo Martínez, publicó el libro Santa Rosa en la cumbre del San Cristóbal. Lo dedicaba a Belaúnde, a quien le pedía reverdecer el viejo sueño. Pero ya era tarde. El San Cristóbal estaba poblado por los descendientes de los migrantes de los años 1940 y acaso Belaúnde creyese que el Inca, aunque no fuese católico, ya había llegado a lo alto.


(1) En la introducción al libro Rosa Limensis, del historiador Ramón Mujica Pinilla, el también historiador Josep Ignasi Saranyana dice que la santa tuvo visiones sobrenaturales que comunicó en confesión a miembros de la Compañía de Jesús. Por su lado, el sitio web del Arzobispado de Lima afirma que ella no hizo profecías apocalípticas o políticas, aunque admite que vaticinó la fundación del Monasterio de Santa Catalina de Siena, en Lima. De Santa Rosa se han conservado algunas cartas y unos dibujos, hallados en 1923, que hizo para graficar a uno de sus confesores “las experiencias íntimas de su vida espiritual”, a decir de Mujica Pinilla. Sin embargo, éste añade la posibilidad de la existencia de una autobiografía de Santa Rosa no hallada hasta el momento: “… a mediados de 1622 ya hay indicios de que los cuadernos autobiográficos de Rosa habían sido secuestrados por el Santo Oficio de Lima y enviados a Madrid para ser evaluados por la Inquisición”. Así lo señala en Rosa Limensis, donde a continuación cita un documento hallado en el Archivo Histórico Nacional de España que, a la letra, menciona: “un libro manuscrito de la hermana rosa y (de las) calificaciones que a el se an dado que todo vino con carta del 4 de Mayo del año pasado de 1622. Se queda mirando y a su tiempo se os ordenara lo que devais hacer y entretanto consultad con el Iltmo. Sr Inquisidor General…”. ¿Será posible que ese manuscrito contenga las profecías tan temidas por los limeños?

miércoles 26 de agosto de 2009

Comenzamos a recibir apoyo para Corea

Nuestro pedido de apoyo para asistir al 60º Congreso Astronáutico Internacional, a realizarse en Corea del Sur, comienza a tener eco. Primero fue el blog de Rodolfo Ybarra. Hoy recogió la noticia Andina, agencia peruana de noticias. Gracias sinceras a ellos. Porque la difusión de la misma ha logrado que consigamos el primer auspiciador.

La empresa ESIT Traducciones se ha comunicado con nosotros para ofrecernos su colaboración en traducir al inglés la ponencia y otros documentos que debemos presentar en el evento.
Queremos hacer público nuestro profundo agradecimiento a ESIT Traducciones. Y decir que los interesados pueden contratar sus servicios, comunicándose al correo electrónico interpret@esittraducciones.com o llamando al Nextel 99 812*2941.
Confiamos en que otras personas o instituciones nos apoyarán en la tarea de reivindicar a Pedro Paulet.